Médicaments : délocalisation, toute !
80% viennent de Chine et d’Inde
La production des médicaments reflète le phénomène de mondialisation. Certains s’en émeuvent…
Cannabis : débat fumeux
Dur combat vs drogue douce
Alors que le débat s’envenime autour de la dépénalisation du cannabis, la FFA réclame une loi « addiction ».
La recherche sur embryon avortée
Les sénateurs ont finalement renoncé
L’autorisation de la recherche sur embryon n’a pas survécu à la 2ème lecture du projet de loi bioéthique au Sénat.
Des antidiabétiques indésirables
Actos et Competact suspendus
L’AFSSAPS a décidé de retirer immédiatement du marché 2 antidiabétiques : l’Actos et le Competact
Le BEH compte nos morts
543 139 décès en 2008
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie les dernières données sur la mortalité en France.
Bactérie mystère : le grand bazar
Les autorités pataugent
Près de 15 jours après son apparition, on ne sait toujours pas quelle en est l’origine.
Cancer du sein : espoir fondé
Un médicament diminue le risque
La conférence de l’ASCO à Chicago a annoncé des résultats spectaculaires d’un médicament anti-cancer.
Enfin un traitement du mélanome ?
Un grain d’espoir
Deux nouveaux traitements susceptibles d’être efficaces contre le mélanome viennent d’être présentés.
Bactérie tueuse : sus au soja
Piste sérieuse ou nouvelle salade ?
Les laboratoires allemands privilégient aujourd’hui la piste des graines germées. Prudence…
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide




Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.

Trop, c’est trop… une femme de 39 ans souffrant d’une maladie très rare, le Syndrome d’Excitation Génitale, a mis fin à ses jours au lendemain de la publication de son histoire dans le quotidien local de Spring Hill (Floride).

La malheureuse y racontait le calvaire qu’elle vivait depuis 16 ans, lorsque les premiers signes de sa maladie étaient apparus.

Le SGEP est une maladie qui procure une excitation sexuelle permanente. Avec 50 orgasmes par jour, la malheureuse ne pouvait avoir une existence normale.