Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds




Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.

L’étude qui vient d’être publiée par la revue européenne Human Reproduction, signée par une équipe française de l’INVS est inquiétante.

Selon elle, la concentration moyenne de spermatozoïdes chez un homme de 35 ans est passée de 73,6 millions/ml de sperme en 1989 à 49,9 millions en 2005. Pire, on observe aussi une baisse « significative mais non quantifiable » du pourcentage de spermatozoïdes morphologiquement normaux.

La France, qui bénéficie d’un des meilleurs taux de fécondité, semble d’autant moins menacée que la concentration relevée en 2005 est encore très largement supérieure à la norme fertile définie par l’OMS (15 millions/ml).

Ouf, on respire...

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