Internet : on y croit
Les chats plus influents que les campagnes
Une étude montre que les commentaires sur les forums sont davantage crus que les campagnes
Malakoff-Médéric, Mutuelle Générale, Banque postale
Marions-les !
L’institution de prévoyance, la mutuelle et la banque créent une offre spéciale TPE et PME
Complémentaires santé : réforme bouclée
Les nouveaux contrats sont définis
La circulaire achevant la réforme des contrats de complémentaires santé responsables est sortie
L’Académie de Pharmacie et la e-cigarette
Soutien du bout des lèvres
L’Académie de Pharmacie est favorable à la cigarette électronique mais sous conditions
Ebola : l’INSERM en pointe
Un nouveau traitement prometteur
Un essai conduit en Guinée par l’INSERM avec un médicament japonais s’avère très positif
Tourisme médical : la France bouge
L’expertise hexagonale va être valorisée
La France est en retard dans l’exploitation du « tourisme médical » et ça pourrait changer
Accidents médicaux: 40 000 décès par an?
Les chiffres effarants du Lien
Une association de défense estime à 40 000 le nombre de morts suite aux accidents domestiques
Antibiotiques : on est les champions
Chez les humains, pas les animaux
Les 3 principales agences européennes sur la santé ont comparé les consommations d’antibiotiques…
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée
Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds




Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.

L’étude qui vient d’être publiée par la revue européenne Human Reproduction, signée par une équipe française de l’INVS est inquiétante.

Selon elle, la concentration moyenne de spermatozoïdes chez un homme de 35 ans est passée de 73,6 millions/ml de sperme en 1989 à 49,9 millions en 2005. Pire, on observe aussi une baisse « significative mais non quantifiable » du pourcentage de spermatozoïdes morphologiquement normaux.

La France, qui bénéficie d’un des meilleurs taux de fécondité, semble d’autant moins menacée que la concentration relevée en 2005 est encore très largement supérieure à la norme fertile définie par l’OMS (15 millions/ml).

Ouf, on respire...

/>
/>