Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds




Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.

L’étude qui vient d’être publiée par la revue européenne Human Reproduction, signée par une équipe française de l’INVS est inquiétante.

Selon elle, la concentration moyenne de spermatozoïdes chez un homme de 35 ans est passée de 73,6 millions/ml de sperme en 1989 à 49,9 millions en 2005. Pire, on observe aussi une baisse « significative mais non quantifiable » du pourcentage de spermatozoïdes morphologiquement normaux.

La France, qui bénéficie d’un des meilleurs taux de fécondité, semble d’autant moins menacée que la concentration relevée en 2005 est encore très largement supérieure à la norme fertile définie par l’OMS (15 millions/ml).

Ouf, on respire...

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