Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Rhume : l’ordonnance nous pend au nez
Les décongestionnants sur la sellette




La Commission Nationale de Pharmacovigilance veut revenir sur la vente libre des médicaments anti-rhume…

Alors que les médicaments décongestionnants sont en vente libre, la Commission Nationale de Pharmacovigilance veut en restreindre l’accès en les soumettant à prescription.

Diverses mises en garde sont intervenues ces dernières années contre ces médicaments utilisés pour diminuer la sensation de nez bouché et qui contiennent de la pseudoephédrine, une molécule à effet vasoconstricteur susceptible d’entraîner des effets indésirables rares, mais redoutables.

Les conséquences d’une confirmation par l’Agence du Médicament seraient importantes car ces traitements d’automédication, jusqu’ici considérés comme sans danger, ne pourraient plus être délivrés qu’à l’issue d’une consultation médicale dont tout le monde – patients et généralistes - se passait très volontiers.