Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Rhume : l’ordonnance nous pend au nez
Les décongestionnants sur la sellette




La Commission Nationale de Pharmacovigilance veut revenir sur la vente libre des médicaments anti-rhume…

Alors que les médicaments décongestionnants sont en vente libre, la Commission Nationale de Pharmacovigilance veut en restreindre l’accès en les soumettant à prescription.

Diverses mises en garde sont intervenues ces dernières années contre ces médicaments utilisés pour diminuer la sensation de nez bouché et qui contiennent de la pseudoephédrine, une molécule à effet vasoconstricteur susceptible d’entraîner des effets indésirables rares, mais redoutables.

Les conséquences d’une confirmation par l’Agence du Médicament seraient importantes car ces traitements d’automédication, jusqu’ici considérés comme sans danger, ne pourraient plus être délivrés qu’à l’issue d’une consultation médicale dont tout le monde – patients et généralistes - se passait très volontiers.

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