Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Réseaux de soins : partie serrée à l’Assemblée
Les mutuelles repassent leur code




L’Assemblée examine ce mardi une proposition de loi permettant aux mutuelles de créer des réseaux de soins.

Le  mot d’ordre était très présent dans les manifestations de médecins libéraux et d’internes : les mutuelles sont en passe de privatiser la Sécurité sociale en créant des réseaux de professionnels de santé agréés, mettant fin au libre choix des praticiens.

En réalité, la proposition de loi en discussion vise à donner aux mutuelles les mêmes droits que ceux des assurances complémentaires qui pratiquent la formule depuis longtemps.

Les vraies mutuelles en étaient privées en raison du Code qui les régit et interdit toute différence de prestations entre assurés ayant souscrit la même couverture.

Jusqu’à présent, les réseaux malgré tout mis en place par les mutuelles ne concernaient que les secteurs de l’optique, du dentaire et des audioprothèses, très peu – voire pas du tout – remboursés par la Sécu.