Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Sida : enfin un 1er décembre optimiste
Décrue sensible de l’épidémie




Pour la 1ère fois cette année, le thème de la Journée mondiale contre le sida sera : objectif Zéro.

A la veille de la Journée mondiale de lute contre le sida, l’ONU vient d’annoncer une diminution de plus de 50% des nouvelles infections à VIH dans 25 pays, principalement africains.

2 explications à cette décrue spectaculaire : d’une part une baisse des nouvelles contaminations et un meilleur accès aux traitements antirétroviraux.

Le monde est-il pour autant débarrassé de l’épidémie ? Sans doute pas : sur les 34 millions de personnes vivant avec le VIH, la moitié d’entre elles n’auraient pas connaissance de leur statut sérologique et continuent à faire peser le risque de transmission.