Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Sida : enfin un 1er décembre optimiste
Décrue sensible de l’épidémie




Pour la 1ère fois cette année, le thème de la Journée mondiale contre le sida sera : objectif Zéro.

A la veille de la Journée mondiale de lute contre le sida, l’ONU vient d’annoncer une diminution de plus de 50% des nouvelles infections à VIH dans 25 pays, principalement africains.

2 explications à cette décrue spectaculaire : d’une part une baisse des nouvelles contaminations et un meilleur accès aux traitements antirétroviraux.

Le monde est-il pour autant débarrassé de l’épidémie ? Sans doute pas : sur les 34 millions de personnes vivant avec le VIH, la moitié d’entre elles n’auraient pas connaissance de leur statut sérologique et continuent à faire peser le risque de transmission.