USA : statines pour tout le monde !
56 millions de prescriptions vs 25 ?
Selon l’American College of Cardiology, ce sont 56 millions d’Américains qui devraient être traités…
Respirer nuit gravement à la santé
La pollution a fait 7 millions de morts en 2012
L’OMS vient de publier un rapport alarmant sur les conséquences de la pollution dans le monde
e-cigarette : pas efficace pour arrêter ?
Une étude américaine le suggère
Les études contradictoires se succèdent sur l’intérêt de la e-cigarette dans une optique de sevrage
Méningite B : vaccination en France ?
Les associations la réclament
L’Angleterre annonce la vaccination contre la méningite B. Pourquoi pas en France ?
La CSMF change de tête
Ortiz succède à Chassang
Le syndicat de médecins CSMF a désigné le Dr Jean-Paul Ortiz à sa présidence
Ebola : l’épidémie redémarre
La fièvre gagne la Guinée
La fièvre hémorragique aurait déjà fait 59 morts en Guinée et l’inquiétude s’étend
L’Homme repère 1.000 milliards d’odeurs
Beaucoup plus que prévu
Une étude publiée ans la revue Science révèle que le nez humain peut repérer 1.000 milliards d’odeurs
La médecine libérale ne fait plus recette
45% des étudiants veulent être salariés
La médecine libérale attire de moins en moins d’étudiants et d’internes : 26% seulement
Allergies : la pollution met son grain de sel
Les pollens sont plus agressifs
Le printemps est la saison maudite des allergiques. La pollution y ajoute des effets
Dépression à vue de nez
Des tests olfactifs pour piéger la dépression




Une équipe de chercheurs de Tours a montré que la dépression rend insensible aux odeurs agréables.

Les chercheurs de l’Unité François-Rabelais de Tours ont du nez. Ils ont soumis 18 personnes hospitalisées pour dépression sévère à des tests olfactifs dont ils ont comparé les résultats avec ceux de 54 volontaires en bonne santé.

Les patients dépressifs, non seulement distinguent moins bien les odeurs mais aucune de trouve vraiment grâce à leurs yeux. Ainsi, les fragrances de vanille, de cannelle ou d’amande amère, plébiscitée par les sujets en bonne santé sont jugées désagréables par les dépressifs.