L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Dépression à vue de nez
Des tests olfactifs pour piéger la dépression




Une équipe de chercheurs de Tours a montré que la dépression rend insensible aux odeurs agréables.

Les chercheurs de l’Unité François-Rabelais de Tours ont du nez. Ils ont soumis 18 personnes hospitalisées pour dépression sévère à des tests olfactifs dont ils ont comparé les résultats avec ceux de 54 volontaires en bonne santé.

Les patients dépressifs, non seulement distinguent moins bien les odeurs mais aucune de trouve vraiment grâce à leurs yeux. Ainsi, les fragrances de vanille, de cannelle ou d’amande amère, plébiscitée par les sujets en bonne santé sont jugées désagréables par les dépressifs.