Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
BPCO : les malades veulent de l’air
Mais les financements s’essoufflent




La BPCO, c’est la Bronco Pneumopathie Chronique Obstructive, un acronyme qui cause 16.000 décès…

La BPCO est caractérisée par une obstruction des bronches et une destruction du tissu pulmonaire. Elle touche entre 5 et 10% de la population adulte des pays industrialisés.

En France, la maladie concerne entre 2,5 et 4,5 millions de personnes une imprécision due au fait que le  diagnostic n’est établi que chez un tiers des malades, le plus souvent, des fumeurs.

Avec ses 16.000 morts annuelles, la BPCO devrait compter au nombre des questions de santé publique prioritaires. Il n’en est rien. Les stages de kinésithérapie qui permettent pourtant d’améliorer considérablement l’état des malades sont moins bien pris en charge qu’une cure thermale.

Le Président de l’association BPCO attend d’ailleurs toujours que le DG de l’assurance Maladie accuse réception du courrier de sensibilisation qu’il lui a adressé il y a un an.

Peut-être un mot aujourd’hui, à l’occasion du colloque annuel de l’association, organisé quelques jours avant la journée mondiale de la BPCO, le 17 novembre.

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