Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Intolérance
Petit allergique deviendra grand




L’allergie de la petite enfance au lait de vache, à l’œuf et au blé guérit fréquemment. Mais l’histoire allergique

C’est ce que confirme une étude menée dans 30 écoles de Kyoto, au Japon, chez 13 215 enfants âgés de 7 à 15 ans. Même si plus de 80 % de ces enfants étaient devenus, à l’âge scolaire, tolérants aux aliments concernés, les prévalences de l’asthme, de la dermatite, de la rhinite et de la conjonctivite allergiques étaient significativement plus élevées parmi ces écoliers. Les enfants ayant suivi un régime d’exclusion alimentaire dans la petite enfance ont non seulement un risque plus élevé de développer d’autres pathologies allergiques mais aussi d’autres allergies alimentaires. Pas très joyeux, tout ça.