L’étude Séralini retirée de la littérature
Elle dénonçait les effets du maïs transgénique
L’étude avait fait grand bruit en montrant les effets des OGM sur des rats de laboratoire
La qualité et la sécurité des soins en ligne
La HAS lance un site public d’information
La Haute Autorité de Santé lance un site dédié à l’information des patients : scopesante.fr
Aide à la complémentaire pour les retraités
Coup de pouce compensatoire
Le gouvernement a décidé d'octroyer une aide aux plus petits retraités
Le père de la pilule est mort
Lucien Neuwirth disparait à 89 ans
Lucien Neuwirth, auteur de la loi de 1967 sur la contraception est mort à l’âge de 89 ans
Pilules 3e et 4e générations : avis positif
L’Europe moins sévère que la France
L’Agence européenne du médicament confirme son avis positif sur les pilules de 3e et 4e générations
Sécu et complémentaires : guerre solidaire ?
La complémentaire santé au cœur des débats
Une complémentaire santé pour tous les salariés. Une belle idée qui pose des problèmes de territoire
Sécurité des patients : à la petite semaine
Une manifestation signée ministère de la Santé
Cette semaine, le patient est mis en avant par le ministère de la Santé qui pense d’abord à l’hôpital
L’alcool non, l’eau ferrugineuse, oui
Campagne de l’INPES
L’INPES vient de lancer dans une discrétion remarquable, une campagne de prévention contre l’abus
Cancer : courage à tous les étages
Les ministres comme les autres?
La ministre a-t-elle fait preuve de courage en annonçant qu’elle avait été malade ?
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…