Santé : 54% des Français de plus en plus préoccupés
L’information reste une exigence
Une étude réalisée par l’Ifop pour Capital Imagefait le point sur les Français et l’information santé
Sport : fin du certificat médical ?
Le ministère des Sports y serait favorable
Valérie Fourneyron serait favorable à la suppression du certificat médical annuel. Ca sent le couac
e-cigarette : vapotage ou bidonnage ?
1 Français sur 5 aurait essayé
Le sondage Ipsos rendu public hier par Clopinette est… surprenant
Les fumeurs tirent de nouvelles cartouches
Les frontières européennes consumées
A partir du 1er janvier, on pourra importer 50 cartouches par voitures, vs 5 actuellement
Euthanasie des mineurs
La Belgique y vient
Une commission sénatoriale belge est favorable à l’extension de l’’euthanasie aux mineurs
Honoraires : ça dépasse encore, mais moins
9.746 médecins retrouvent « tact et mesure »
Les quelque 9 746 médecins signataires du « contrat d’accès aux soins » s’engagent à la modération
VIH : les jeunes lâchent la capote
Après la 1ère fois, on abandonne
L’INPES, qui met en place une nouvelle campagne, constate une baisse de l’usage du préservatif
Contraception d’urgence : gros bémol
Les + de 75 kg mal protégées
La protection assurée par la pilule du lendemain est amoindrie chez les femmes de + de 75 kilos
Accoucher à l’ancienne, c’est possible
Création de "maisons de naissance"
L’Assemblée Nationale a autorisé à titre expérimental l’ouverture de maisons de naissance
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…