IVG : retour vers le futur
Retour de flamme conservatrice
Alors que la loi doit assouplir les règles de l’IVG, la « marche pour la vie » appelle à leur durcissement
Viagra : les Corses en tête
La région est sur-consommatrice
Une enquête rendue publique par Celtipharm établit le classement géographique de la consommation
Fast-food et obésité : McDo innocenté
C’est tout l’équilibre alimentaire qui est en cause
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Nutrition montre que le fast-food n’est pas 100% coupable
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite
Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire
Obama…rijuana
Barack est pour la légalisation
Barack Obama pense que la marijuana n’est pas plus dangereuse que l’alcool
Hépatite C : guérison à 100% ?
Les nouvelles molécules arrivent
L’annonce d’une possible guérison à 100% de l’hépatite C a été faite au 7e Congrès sur les hépatites
Pilule anti-acné : Diane 35 repart en chasse
Remise sur le marché avec mises en garde
L’ANSM annonce la remise sur le marché de Diane 35, le médicament anti-acné controversé
Sécurité routière en pharmacie
Une campagne du coin de la rue
La Sécurité routière et l’Ordre des pharmaciens s’associent dans le lancement d’une campagne de prévention
Pilule : l’ANSM informe les femmes
Un document d’information sur les risques
Un an après les atermoiements de communication autour des pilules contraceptives…
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…