Un chèque pour les médecins performants
Les objectifs de santé publique rapportent
La prime à la performance récompensant l’atteinte des objectifs de santé publique est incitative
Soins funéraires et VIH : ça bouge
L’interdiction va sans doute être levée
Maricol Touraine s’apprête à annoncer la levée de l’interdiction des soins funéraires aux morts séropositifs
Médicaments : dépenses en baisse
-0,4% en 2013
A-t-on déjà trouvé les 10 milliards d’économies annoncées ?
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer
L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte
Seven fruits & vegetables
Always more for our British friends
Les nouvelles recommandations des nutritionnistes britanniques passent mal
Les étranges préconisations pour la Sécu
Le Conseil d’Analyse Economique se lâche
Un rapport préconise une gratuité totale des soins à l’hôpital…
Sidaction : les dons sont stables
5 millions d’euros de promesses
Comme l’an dernier, le Sidaction a recueilli quelque 5 millions d’euros de promesses de dons
Gardasil : 2 doses suffisent
Nouveau schéma de vaccination?
La Commission européenne vient d’autoriser le vaccin anti-HPV en 2 doses chez les 9 – 13 ans
Palu ou dengue : une menace pour 50% de la population
Les maladies « vectorielles » touchent les pauvres
La journée mondiale de la santé était consacrée, le 7 avril aux maladies à transmission vectorielle
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…