Soins à l'étranger: 11% de volontaires
Les Français restent attachés au système national
2% de Français disent s'être fait soigner à l'étranger. 9% y avoir pensé
Cancer du col: l'auto-dépistage tient la route
Il augmente la participation des femmes
Associé à la vaccination, le dépistage du cancer du col permettrait de le faire quasiment disparaître
Pas de consultation à 25 euros
On restera à 23 euros
Les syndicats font le forcing mais pour l'instant, leurs efforts sont vains
Paquet neutre: menaces américaines
La Caroline du Nord prépare une riposte
Le Républicain Pat McCrory veut appliquer la neutralité aux bouteilles d'alcool français
Médecins: grève pour Noël?
Tiers payant, vaccinations... la hotte est pleine
Dans le projet de loi présenté la semaine dernière par Marisol Touraine figure l'autorisation de vacciner pour les
La congélation des ovocytes échauffe les esprits
Facebook et Apple conspués en France
La possibilité donnée aux salariées des 2 multinationales de congeler leurs ovocytes fait scandale
Ebola: l'OMS a-t-elle réagi trop tard
Un document interne le signalerait
L'OMS n'a peut-être pas eu le niveau de réaction approprié face à l'épidémie d'Ebola
Ostéoporose: 1 femme sur 3 est touchée
l'AFLAR renforce son dispositif d'information
La Journée mondiale de l'ostéoporose rappelle l'ampleur de cette maladie
Stress en entreprise: small is beautiful
Les salariés sont moins stressés dans les TPE
L'actualité nous a habitué aux drames du stress en entreprise. Mais, quid des TPE? Apparemment, small is beautiful
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…

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