Les écoliers en ont plein le dos
Le poids de la culture
Trop de livres, de classeurs, de cahiers... trop lourd!
200 médicaments déremboursés
600, avec les génériques !
Pourquoi un médicament inefficace doit-il être remboursé et pourquoi ne pas le rembourser s'il est efficace?
Grève des médecins le 11 mars ?
Les cabinets fermés de l’intérieur
Dans un communiqué, 4 syndicats médicaux appellent les praticiens à fermer leurs cabinets le 11 mars pour dénoncer l'absence de r ...
Un nouveau plan pour les maladies rares
Avant avril, ne te découvre pas d'un fil
Le plan aurait pu être prêt pour le 28 février. Il faudra attendre fin avril. La patience est une vertu rare.
Clopus interruptus
Rideau de fumée
La (mauvaise) campagne anti-tabac de l'association DNF avait soulevé un paquet de protestations.
Allergies et diversification alimentaire: même pas vrai
L'étude PIPO dit-elle la vérité?
Une étude étiologique menée à l’intérieur de la cohorte PIPO (Cohorte Prospective sur l’Influence des Facteurs Périnataux sur la S ...
Nano-techno-bobo?
Bilan mitigé du débat sur les nanotechnologies
On a pourtant largement préféré le débat sur les nanotechnologies à celui sur l'idendité nationale.
DMP: comme une lettre à la Poste?
Le Dossier Médical Partagé enfin en bonne voie !
Le DMP, Arlésienne de la Santé, semble enfin respecter son plan de mise en oeuvre. Pourvou-qué-ça-doure...
La pipe anti-tabac
Campagne de prévention fumeuse
Des adolescents agenouillés devant un homme, avec à la bouche, une cigarette. Délicate allusion.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…

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