L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…