Mediator : toujours plus
2 000 décès pourraient lui être imputables
On estimait jusqu’à maintenant à 500 le nombre de décès dus au Mediator. Ce pourrait être 2 000.
Les maisons de naissances sont mort-nées
Le Conseil constitutionnel n’en veut pas
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de la loi de financement de la Sécu qui les concernait.
EFS : hémorragie d’emplois
L’Etablissement Français du Sang est en grève
L’annonce d’une restructuration de l’Etablissement Français du Sang mobilise ses employés.
1/3 des Français dans les CHU
18 millions de consultations par an
La Conférence des directeurs de CHU rappelle l’importance de leur action au quotidien.
La Mutualité Française change de tête
Etienne Caniard for president
Après 18 ans de mandat, Jean-Pierre Davant cède son siège à Etienne Caniard, cacique du mouvement.
Mediator: les chambres se réveillent
2 missions d'information ont été décidées
Après le Sénat, l'Assemblée nationale a décidé la création d'une mission d'information
DMP : l’Arlésienne de la Santé arrive!
Le Dossier Médical Personnel enfin réalité
On ne l’attendait plus. Ou plutôt, on l’attendait en vain depuis 3 ans ½. Cette fois, c’est vrai.
Drogue : 3 semaines de campagne
Bon, ça c’est fait…
Face à la consommation de drogue chez les jeunes. L’Etat choisit de s’adresser aux parents.
Tabac : vers des paquets « neutres » ?
L’anonymat, signé Yves Bur
Le député Yves Bur a déposé un projet de loi visant à instaurer un paquet « neutre » sans logo.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…