Cancer : Sarko content de lui
Résultats positifs pour son Plan Cancer
Le rapport sur la 1ère étape du Plan Cancer, présenté vendredi, s’avère très positif.
Journée mondiale contre le cancer
Mobilisation planétaire
Ce vendredi 4 février est marqué par la lutte contre le cancer dans le monde entier.
Radios : remboursements « limités »
L’étau se resserre autour des malades
Il n’y a pas que les médicaments à être déremboursés. Les radiographies vont l’être aussi.
New-York, 100% no smoking city
La cigarette bannie, même en plein air
Il est désormais interdit de fumer dans les parcs, sur les plages et dans les lieux publics de plein air.
Aspartame : circulez, y a rien à voir
L’ANSES botte en touche
Avec toute la prudence que suggère le contexte sanitaire actuel, l’ANSES déclare l’aspartame non-coupable.
Accro au jeu parce que Parkinsonien ?
Un homme attaque GlaxoSmithline
Un Nantais estime être devenu accro au jeu à la suite de son traitement contre la maladie de Parkinson.
Le droit d’être malade et endetté…
Meilleur accès au crédit et à l’assurance
Les français gravement malades vont pouvoir accéder plus facilement au crédit et à l’assurance.
77 médicaments en garde à vue
Une transparence plutôt opaque
Avec une louable volonté de transparence, les pouvoirs publics opacifient encore le statut du médicament.
Rapport Debré et secret de Polichinelle
Les 5 mesures pour réformer la pharmacovigilance
Les principales conclusions du rapport que Nicolas Sarkozy a commandé à Bernard Debré sont déjà connues.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…

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