Bioéthique : les sénateurs frondent
Bouleversement du texte de loi
Le Sénat a décidé de modifier le texte de révision des lois de bioéthique. Ca va faire du bruit…
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…
Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010
920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.
H1N1 : l’OMS aurait bien géré la crise…
Un rapport blanchit l’organisation
La gestion de la grippe A-H1N1 par l’OMS n’aurait pas été entachée de collusion avec les fabricants de vaccins.
Un site sur les maladies psychiques
Alzheimer, Parkinson et dépression
C’est une première : un site Internet aborde 3 maladies du système nerveux central, uniquement à base de vidéos.
Tabac sans frontières
25% des clopes viennent d'ailleurs
Non seulement la consommation de cigarettes ne baisse pas mais on les achète ailleurs en Europe.
Plantes médicinales ou médicaments ?
Une directive européenne jette le doute
Les écolos-bobos signent à tour de bras une pétition initiée par un pseudo-lobby. Pas clair…
Pasteur : téléréalité
La rage ce soir sur France2
Et Pasteur vaccina le petit Joseph Meister…
93 = 7,13
Les médecins fuient le 93
Avec 7,13 médecins pour 10 000 habitants, le désert médical progresse en Seine-St-Denis.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…