Euthanasie : exceptionnelle en France
L’INED publie une enquête sur la fin de vie
L’euthanasie « active » concernerait moins de 1% des décès.
Budget de la Sécu : c’est voté
+2,7% de dépenses programmées
L’Assemblée a voté le projet de loi de financement de la Sécurité sociale que le Sénat avait rejeté.
Téléthon 2012 : 86 millions à battre
Le 26ème téléthon, c’est pour ce week-end
Parrainé cette année par Franck Dubosc, la 26ème édition du Téléthon sera-t-elle un nouveau succès ?
Les médecins plus souvent condamnés
Mais pas d’explosion du nombre d’affaires
L’assureur MACSF vient de présenter son dernier rapport sur le risque médical
Réseaux de soins : c’est oui
Les députés ont voté pour
Les députés ont autorisé mercredi dernier l’extension des réseaux de soins mutualistes.
Cigarettes : paquets neutres en Australie
Les attributs des marques disparaissent
Depuis le 1er décembre, les 15% de fumeurs australiens achètent des paquets de cigarettes uniformes
Rhume : l’ordonnance nous pend au nez
Les décongestionnants sur la sellette
La Commission Nationale de Pharmacovigilance veut revenir sur la vente libre des médicaments anti-rhume…
Ethylotests : dans les pharmacies, mais trop tard
Les pharmaciens peuvent en vendre…
Alors que l’éthylotest ne sera finalement pas obligatoire, les pharmacies obtiennent le droit d’en vendre.
Alzheimer : plus tôt chez les femmes
Mais plus vite chez les hommes
Si la maladie d’Alzheimer apparaît plus précocement chez les femmes, elle est plus rapide chez l’homme.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…

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