Diabète : Sophia rejoint Ameli
Accompagnement des diabètiques par la CNAM
Le service d’accompagnement des patients diabétiques, baptisé Sophia est étendu à toute la France
Amiante : 6 artisans sur 10 menacés de cancer
Bien au-delà des risques du métier
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) mène une inquiétante enquête de surveillance professionnelle
Vaccination : la Cour des Comptes met la dose
Critique en règle de la stratégie vaccinale
La Cour des Comptes n’est jamais tendre, mais là…
Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
Une député EELV veut en faire une loi
Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?
Les transports sanitaires en campagne
Qui veut tirer sur l’ambulance ?
La Chambre Nationale des Services d’Ambulances entre en résistance et en campagne
Amiante : la juge Bertella-Geffroy maintenue
Christiane Taubira doit le confirmer
La Juge d’instruction qui devait être mutée ne le sera sans doute pas
Le Pr Lantiéri fait la grimace
Le chirurgien est interdit d’activité privée
Le célèbre auteur de greffes de visages oubliait de payer l’hôpital pour son activité privée. Trop bête
2 ex cadres de l’Afssaps mis en examen
Ils auraient touché de l’argent de Servier
2 anciens cadres de l’ex Afssaps ont été mis en examen dans l’affaire du Mediator
Boire de la bière ne fait pas grossir…
Mais arrêter d’en boire fait-il mincir?
Un rapport, financé par des brasseurs et pubs britanniques, l’affirme : la bière ne fait pas prendre de poids
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD




Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.

L’hypertension artérielle sévère faisait partie de la liste des affections de longue durée (ALD), ouvrant droit au remboursement à 100% des traitements qui lui étaient liés.

En juin 2011, un décret avait supprimé l’hypertension de la liste des ALD, sur la base d’une remise à niveau des critères d’éligibilité. L’hypertension est en effet considérée comme un facteur de risque et non comme une « pathologie avérée ».

Autant dire que les associations de patients et les cardiologues crient au scandale car 4,2 millions d’hypertendus sévères vont être obligés désormais de mettre la main au portefeuille… ou être amenés à renoncer à leur traitement selon la Fédération et la Société de Cardiologie.

Des cris qui risquent fort de ne pas être entendus du côté de l’Assurance Maladie qui estime pouvoir économiser ainsi 20 millions d’euros.

La décision du Conseil d’Etat intervient avec une certaine ironie au moment où le Ministère de la Santé lançait une campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux dans lesquels l’hypertension est largement concernée…