Pas de vapoteurs chez les mineurs
La e-cigarette, pas avant 18 ans
Les sénateurs ont voté l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux moins de 18 ans
Le travail c’est [pas] la santé
Résultat du baromètre April / LH2
Selon le dernier baromètre de la Fondation April, les salariés mettent en cause leur environnement de travail
Bouge de là !
Les Français pas assez actifs physiquement
L’association Assureurs Prévention a rendu publics les résultats d’une étude sur notre activité physique…
Bien Sûr Santé sur les chaines de la TNT
A découvrir ici : http://www.biensur-sante.com/video.php
L’émission quotidienne « Place à la Santé » reçoit Bien Sur Santé toute la semaine prochaine
Alzheimer: ça explose
316.000 malades aujourd'hui
Ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la maladie d'Alzheimer
Sécu : la Cour va demander des comptes
Rapport annuel rendu le 17 septembre
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu fera sensation
Tabac : les images-choc font flop
Les jeunes s’en balancent
Les images choc qui illustrent les paquets de cigarettes ne seraient pas dissuasives
Le cacao, c’est bon pour les vaisseaux
Pas de bras pas de chocolat
Dans l‘agroalimentaire, seuls les chocolatiers n’ont aucun mal à obtenir des allégations santé…
Optique : les yeux de la tête
Beaucoup, beaucoup trop cher
Les difficultés des Français face aux soins d’optique s’aggravent
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

/>