Santé : 54% des Français de plus en plus préoccupés
L’information reste une exigence
Une étude réalisée par l’Ifop pour Capital Imagefait le point sur les Français et l’information santé
Sport : fin du certificat médical ?
Le ministère des Sports y serait favorable
Valérie Fourneyron serait favorable à la suppression du certificat médical annuel. Ca sent le couac
e-cigarette : vapotage ou bidonnage ?
1 Français sur 5 aurait essayé
Le sondage Ipsos rendu public hier par Clopinette est… surprenant
Les fumeurs tirent de nouvelles cartouches
Les frontières européennes consumées
A partir du 1er janvier, on pourra importer 50 cartouches par voitures, vs 5 actuellement
Euthanasie des mineurs
La Belgique y vient
Une commission sénatoriale belge est favorable à l’extension de l’’euthanasie aux mineurs
Honoraires : ça dépasse encore, mais moins
9.746 médecins retrouvent « tact et mesure »
Les quelque 9 746 médecins signataires du « contrat d’accès aux soins » s’engagent à la modération
VIH : les jeunes lâchent la capote
Après la 1ère fois, on abandonne
L’INPES, qui met en place une nouvelle campagne, constate une baisse de l’usage du préservatif
Contraception d’urgence : gros bémol
Les + de 75 kg mal protégées
La protection assurée par la pilule du lendemain est amoindrie chez les femmes de + de 75 kilos
Accoucher à l’ancienne, c’est possible
Création de "maisons de naissance"
L’Assemblée Nationale a autorisé à titre expérimental l’ouverture de maisons de naissance
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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