Vincent Lambert en Conseil d’Etat
Des proches interpellent Marisol Touraine
Après la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, c’est le tout pour le tout
Euthanasie : Marlise Munoz débranchée
Le fœtus qu’elle portait n’était pas viable
La jeune américaine était gardée en vie uniquement parce qu’elle était enceinte
Pierre Dukan n’est plus Dr Dukan
L’Ordre a décidé de le radier
Pierre Dukan, mondialement célèbre pour son régime ne peut plus signer Dr Dukan
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir
Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h
Politique nutritionnelle : au secours, le PNNS revient !
Serge Hercberg refait surface
De nouvelles orientations pour la politique nutritionnelle sont présentées aujourd’hui à Marisol Touraine
Le plan de la MILDT contre les drogues
Tabac, alcool, jeu, cannabis, même combat
La présidente de la MILDT a présenté son plan d’action contre les drogues et les addictions
Google larme au pied
Des lentilles pour tester la glycémie
La recherche Google n’a pas de limite. Des lentilles de contact pourraient bientôt tester la glycémie
Les humoristes sont-ils bipolaires ?
Une étude pas drôle l’affirme
Une étude anglaise croit déceler chez les humoristes un penchant pour les troubles bipolaires
La recherche manque de cerveaux
Appel au don post-mortem
L’Académie de Médecine lance un appel au don de cerveaux : la recherche en manque…
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

/>