Plus belle la vie se les roule
La série explique comment se faire un joint
La Présidente de la MILDT n’a pas apprécié qu’un épisode de la série TV fasse œuvre de pédagogie pratique
Des marqueurs d’Alzheimer dans le sang
Prévoir sinon traiter…
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Stéthoscopes : des nids à bactéries
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Alcool : feu vert pour le Baclofène
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Pour pouvoir obtenir son autorisation, le Baclofène doit attendre l’avis de la CNIL
L.A. ne veut pas l’e-cigarette
Bannie des lieux public comme une vraie
La municipalité de Los Angeles a décidé de partir en guerre contre l’e-cigarette en la bannissant des lieux publics
La guerre au sucre est déclarée
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L’OMS s’apprête à remettre en cause des recommandations en vigueur depuis 10 ans
Dominique Maraninchi sur le départ
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Selon l’Agence de Presse Médicale (APM), devrait rapidement quitter l’Agence de Sécurité du Médicament
Pub pour le cannabis… aux USA
MarijuanaDoctors.com
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Supercondriaque : produits dérivés solidaires
L’argent ira à la Fondation de France
On pense ce qu’on veut du film de Dany Boon mais on ne pense que du bien de ses produits dérivés
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.