Les écoliers en ont plein le dos
Le poids de la culture
Trop de livres, de classeurs, de cahiers... trop lourd!
200 médicaments déremboursés
600, avec les génériques !
Pourquoi un médicament inefficace doit-il être remboursé et pourquoi ne pas le rembourser s'il est efficace?
Grève des médecins le 11 mars ?
Les cabinets fermés de l’intérieur
Dans un communiqué, 4 syndicats médicaux appellent les praticiens à fermer leurs cabinets le 11 mars pour dénoncer l'absence de r ...
Un nouveau plan pour les maladies rares
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Le plan aurait pu être prêt pour le 28 février. Il faudra attendre fin avril. La patience est une vertu rare.
Clopus interruptus
Rideau de fumée
La (mauvaise) campagne anti-tabac de l'association DNF avait soulevé un paquet de protestations.
Allergies et diversification alimentaire: même pas vrai
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Nano-techno-bobo?
Bilan mitigé du débat sur les nanotechnologies
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DMP: comme une lettre à la Poste?
Le Dossier Médical Partagé enfin en bonne voie !
Le DMP, Arlésienne de la Santé, semble enfin respecter son plan de mise en oeuvre. Pourvou-qué-ça-doure...
La pipe anti-tabac
Campagne de prévention fumeuse
Des adolescents agenouillés devant un homme, avec à la bouche, une cigarette. Délicate allusion.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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