Anti-cancer: gué-guerre des chefs
A boire et à manger...
Quand le cancérologue David Khayat contredit les thèses de David Servan-Schreiber.
Tabac: les ados sont des rebelles
Ils fumeraient 2 fois plus qu'en 2007
L'enquête "Paris sans tabac" révèle une surprenante progression du nombre de jeunes fumeurs.
Moins gras, moins, salé, moins sucré: c'est fait
Nos comportements alimentaires sont en progrès
Roselyne Bachelot présentait ce matin l'évaluation du PNNS: nous sommes de bons élèves.
Cancer: plus de cas, moins de morts
Ce sont les prévisions pour 2010
L'INVS vient de livrer les projections de l'incidence et de la mortalité par cancer en 2010.
Grippe A: auditions en direct
Les sénateurs continuent leur enquête
La commission d'enquête sur la gestion de la grippe A continue ses auditions. A suivre sur le Net !
Obésité : Alli fait du gras
1 an et 27,2 M€ plus tard….
Le médicament anti-obésité Alli fête sa 1ère année de diffusion et son énorme succès commercial.
C'est la Journée mondiale de l'Asthme
Priorité à l'éducation thérapeutique
Qui connait les "écoles de l'asthme"? Aujourd'hui, une bonne occasion de s'informer.
Opération manu pulite à l’hôpital
On s’en lave les mains et c’est bien
L’OMS orchestre sa deuxième campagne internationale « Sauvez des vies, nettoyez vos mains ».
Parkinson, Alzheimer: même combat?
Des protéïnes partagées
Des chercheurs du CNRS viennent de mettre en évidence des points communs prometteurs.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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