31 mai: journée coup de tabac
Le tabagisme passif remis en question
Fausse note dans un concert d'unanimisme de l'un des pourfendeurs du tabac.
Fête des mères chez les Bachelot
Le fils de la Ministre à l’INPES
L’INPES opère un recrutement de choix : le fils de la Ministre de la Santé. Bonne fête mon fils. Merci maman !
Médicaments: interNiet
L'Ordre des pharmaciens dit Non à la vente en ligne
Les Pharmaciens refusent une distribution de médicaments hors officine.
Appels nombreux pour maladies rares
50 000 appels au 0810 631 920
Depuis 2001, Maladies Rares Info Service a reçu plus de 50 000 appels téléphoniques.
Aujourd’hui, sauvez-votre peau
Dépistage gratuit des mélanomes
Partout en France, les dermatologues se mobilisent pour la 12ème année consécutive de dépistage gratuit.
EPODE, c’est du lourd
La lutte contre l’obésité marque des points
Le programme Ensemble contre l’Obésité des Enfants (EPODE) regroupe aujourd’hui 226 municipalités.
Tabagisme: les femmes paient le prix fort
Le cancer du poumon explose
Alors que le nombre de cancers du poumon régresse chez les hommes, il explose chez les femmes.
Drépanocytose, sélectionneur de Foot
Raymond la Science aidé par la génétique
Le footballeur Lassana Diara a dû abandonner l'équipe pour cause de maladie du sang.
Grosses journées
20 et 21/05, on s'occupe de l'obésité
Deux journées européennes consacrées à l'obésité. Prévention, dépistage et prise en charge.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.