Cumul emploi - retraite: Roselyne aussi
6 100 euros + 14 100 euros
De quoi se plaignent les retraités? Certains jouissent d'une excellente santé financière.
Le trou de la sécu atteint… des sommets
27 milliards d’euros prévus en 2010
Les abîmes de l’Assurance Maladie ne sont pas encore atteints. La descente aux enfers continue…
Sécurité routière: "l'insoutenable" est-il efficace?
La dernière campagne s'appuie sur l'horreur
Faut-il qu'une communication soit insoutenable pour toucher son public? Polémique.
Pierre Bachelot à l'INPES: au mérite
La Ministre trouve justifié son recrutement
Roselyne Bachelot ne comprend pas comment on peut s'étonner de la nomination de son fils.
Tu t'es vu quand t'as pas vu?
C'est la semaine de la vision
L'Association Nationale pour l'Amélioration de la Vue nous ouvre les yeux sur un vrai problème.
Raphaël Radanne: de l'Elysée à Danone
Le yaourt est bon pour sa santé
Transfert de l'Elysée à Danone: mercato politico-économique.
Bisphénol A: précaution justifiée
Des risques pour l'Homme soupçonnés
L'INSERM rend publics aujourd'hui les résultats d'une expertise collective sur le bisphénol A.
Vaccination antigrippe: deux en un
Du saisonnier + du H1N1 cet automne
Le HCSP annonce un vaccin "mixte" pour cet automne : grippe saisonnière et H1N1.
Cancer: grosse fatigue
Un effet secondaire... majeur
4 patients sous chimio sur 10 estiment que la fatigue est le principal effet "secondaire" du traitement.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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