Le Leem vire Servier
Le labo est lâché par ses pairs
Servier était largement représenté au sein du Leem (les entreprises du Médicament). C’est fini.
Un coin dans la Loi Evin ?
Des députés proposent de « l’assouplir »
Le relâchement dans la lutte contre le tabagisme trouve des renforts étonnants au Parlement.
Les gendarmes chez Servier
Une première perquisition du labo
Sans doute à la suite du dépôt des 116 plaintes, la gendarmerie a rendu visite au laboratoire Servier.
France : des enfants mais pas de pédiatres
1 praticien pour 6 000 enfants !
Bonne nouvelle : la France fait des enfants. Mauvaise nouvelle : pas de pédiatre pour les soigner…
Parkinson : pas de médicament miracle…
Mais un miracle médicament
Jean-Paul II devra sa béatification à la guérison miraculeuse d’une religieuse parkinsonienne.
Steve Jobs en arrêt maladie
One Apple a day…
Le charismatique patron d’Apple doit faire un nouveau break pour s’occuper de sa santé.
Jeunes : modestes accros au burger
La fréquentation des fast-food progresse un peu
87% des 18-19 ans sont allés au moins une fois dans un fast-food au cours des 12 derniers mois.
Mediator : le rapport qui fait boum
L’IGAS a jeté un pavé dans la mare
Rarement un rapport de l’IGAS aura rendu aussi nécessaires des réformes profondes du système sanitaire…
Mediator : la bombe IGAS est amorcée
On s’attend à un rapport explosif
Moins de 2 mois après son annonce, le rapport de l’IGAS est rendu public ce samedi. Ca va cogner…
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

/>