Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive aujourd’hui devant ses juges, mais à reculons.
Un vaccin anti-acné en préparation
Encore un peu de patience
Avec le vaccin anti-acné en cours de mise au point, l’adolescence pourrait changer de visage…
Alli en pleine crise de foi
La pilule minceur bientôt retirée du marché
L’AFSSAPS a lancé un avertissement sur Alli (sans ordonnance) et Xenical (sur prescription).
Le médicament à l’Assemblée
Le projet de loi sous influence
L’Assemblée Nationale commence l’examen du projet de loi sur le médicament. Sous haute pression.
Déontologie : le Leem bétonne
Création d’une instance d’éthique
L’affaire Servier a très fortement incité l’Industrie pharmaceutique à se renforcer sur le plan déontologique.
Pollution : 2 millions de morts
Le monde étouffe
La pollution provoque chaque année 2 millions de décès dans le monde, selon l’OMS.
Ca dépasse, ça dépend
Les dépassements d’honoraires attendront
Enjointe de signer l’accord sur les dépassements d’honoraires, la Mutualité temporise.
Les jeunes ne sortent plus couverts
4 rapports sur 10 sans contraceptif
Une étude menée dans 29 pays montre que les jeunes occidentaux se protègent de moins en moins.
Médecins : la performance récompensée
Plus de prévention au programme
La nouvelle convention médicale instaure des primes à la performance dans la rémunération des médecins.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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