Dépistage, vaccination : la maladie du doute
La prévention de plus en plus menacée
Le dépistage du cancer du sein ou la vaccination contre le cancer du col sont en cause.
Steaks hachés : trop gras à la cantoche !
La qualité passe à la moulinette
La qualité nutritionnelle des steaks hachés livrés aux collectivités n’est aps au top, selon la DGCCRF
Médicaments Alzheimer : on rembourse
Le principe du mieux que rien
La HAS vient pourtant de considérer comme « faible » le Service Médical Rendu des médicaments Alzheimer.
Bisphénol A : les fillettes menacées
Les risques de l’exposition in utero
Une étude publiée dans le journal Pediatrics montre des troubles comportementaux chez les filles de 3 ans.
Arrêts maladie : baisse des indemnités ?
Le Parlement en discute aujourd’hui
Le Gouvernement est soumis à de fortes pressions pour renoncer à la baisse des indemnités maladie
Taxe sur les sodas : ça fait des bulles
Les boissons light finalement exonérées ?
Le Gouvernement ne veut pas de l’amendement voté en commission des finances
Clenbutérol : un effet bœuf
109 joueurs de foot contrôlés positifs
109 des 208 joueurs du Mondial de Foot des - de 18 ans ont été contrôlés positifs au Clenbutérol.
Liliane Bettencourt : tutelle boursière et démence mixte
L’action L’Oréal monte de 1,20%
Liliane Bettencourt a été mise sous tutelle. Sa fille et les investisseurs boursiers sont satisfaits…
Automédication responsable : à confirmer
L’AFIPA fait des propositions
Qu’est-ce que « l’automédication » et qu’est-ce que l’automédication « responsable ». L’AFIPA fait le point.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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