Le hic des génériques
Copies non-conformes ?
Un rapport de l’Académie de Médecine jette un doute sur leur absolue conformité avec les médicaments princeps.
Hamburger à partir de cellules souches
L’avenir de McDo ?
Un labo néerlandais vient de parvenir à fabriquer un hamburger à base de cellules souches. Miam…
Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?
Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.
Politique du médicament : Prescrire critique
La revue médicale plutôt sévère
La revue Prescrire publie une analyse –très – critique et détaillée de la loi sur la Sécurité du médicament.
Omégas 3 et allergies
Pas d’effet positif sur bébé
La prise d’omégas 3 pendant la grossesse ne réduit pas les risques d’allergies du nourrisson.
Pressing : cancer à sec
Accusé, le perchloréthylène
Est-il dangereux de vivre à proximité d’un pressing ? Apparemment oui.
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Contraception gratuite : bisbille gouvernementale ?
Jeannette Bougrab vs Nora Berra
Israël Nisand recommande l’accès gratuit à la contraception pour les mineures. Discordances ministérielles.
Autisme : psy ou pas psy ?
La bataille tourne à la croisade
Faut-il « mettre fin à l’approche psychanalytique de l’autisme », comme le demande le député Daniel Fasquelle ?
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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