Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention
Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.
Alzheimer : solution génétique ?
Une mutation génétique serait protectrice
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d’Alzheimer. Espoir.
Sécu : le trou se creuse encore
Les prévisions étaient trop optimistes
Le déficit du régime général devrait être cette année de 15,5 milliards d’euros vs les 13,8 prévus.
Hépatite B : vaccination en hausse
La psychose enfin oubliée ?
La vaccination contre l’hépatite B semble regagner ses galons auprès des médecins et du public.
DMP : opérationnel... enfin!
10 nouvelles régions en test
Le carnet de santé numérique semble devoir être mis durablement sur les rails.
Contre la dengue, vive les moustiques !
Des insectes génétiquement modifiés
Pour combattre la dengue, le Brésil va produire des moustiques transgéniques.
« Merdiator », le Figaro fait appel
Servier a gagné en 1ère instance
Le Figaro a été condamné à verser 1 € de dommages et intérêts à Servier et fait appel
Creutzfeld-Jacob, le retour…
Nouveau cas signalé en France
Un nouveau cas du variant de la maladie de Creutzfeld – Jacob a été signalé en France. Inquiétant.
Le diabète, supplice chinois
Les jeunes sont les plus touchés
Il y a 4 fois plus de jeunes Chinois touchés par le diabète que de jeunes Américains.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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