Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
L’argent des labos et les associations
Début de polémique
La HAS a publié un état des lieux du financement des associations de patients par les labos. Ca tousse…
Mondial Assistance se lance dans le téléconseil
L’assistance à distance a le vent en poupe
Mondial Assistance lance un nouveau service de Téléconseil Santé et s’appuie sur un sondage.
Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
Conflits d’intérêt : l’Europe en questions
L’Union mais pas l’indépendance
La Cour des Comptes européenne a rendu jeudi un rapport explosif sur les agences européennes.
Les médecins allemands en grève
Pas de paradis Outre-Rhin
5 000 médecins libéraux allemands ont fait grève la semaine dernière malgré la hausse de leurs honoraires.
Martine Aubry désamiantée ?
Elle risque une mise en examen
Martine Aubry était haut fonctionnaire au Ministère du Travail dans les années 80. En pleine période amiante.
Le Bisphénol A passe au Sénat
Date limite de fraicheur : 2015
Un an tout juste après l’Assemblée Nationale, le Sénat examine le projet d’interdiction du bisphénol A.
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage
Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

/>