Bébés : doucement sur les lingettes
L’ANSM prêche la précaution
Les lingettes pour bébés contenant du phénoxyéthanol doivent être utilisées avec modération.
Ocytocine : hormone de la fidélité masculine
L’hypothalamus m’amuse…
L’ocytocine, hormone de l’attachement et de la socialisation favoriserait la monogamie.
Cannabis : les jeunes Français en tête
Stabilité en Europe, progression dans l’Hexagone.
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Drogues de synthèse : ça flambe
Cannabis et cocaïne mises en concurrence
L’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies alerte sur les nouvelles drogues de synthèse.
1 bébé sur 10 est un prématuré
Avant l’heure, c’est pas l’heure
15 millions de bébés naissent prématurément chaque année dans le monde.
Les antibiotiques, c’est académique
4 académies se penchent sur la résistance
Comment lutter contre l'antibiorésistance? Les Académies ont leur idée.
Tout est bon dans le cochon
De troublantes analogies avec l’homme…
Une étude du génome du porc révèle de nouvelles analogies avec l’homme…
Alcoolisme : le baclophène enfin évalué
Le décontractant libère-t-il de l’alcool ?
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Complémentaire santé : le CISS prend la plume
Une lettre à aux ministres Touraine et Moscovici
Le CISS entend affirmer quelques prérequis avant la généralisation de la complémentaire santé.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.