Aspartame : acquitté, faute de preuves
L’EFSA la déclare définitivement sans danger
L’Autorité européenne de sécurité des aliments a rendu son pré rapport d’évaluation
Les génériques sont en campagne
Les labos font leur pub
L’image des médicaments génériques n’est pas bonne. La collective des fabricants mène campagne
Fruits et légumes : familles je vous aime !
Les repas pris en famille sont bénéfiques
La quantité de fruits et légumes consommés est proportionnelle au nombre de repas pris en famille
Médicaments : la fièvre acheteuse tombe
Coup de frein sur les dépenses
Dépenses de soins de ville ralenties, remboursements de médicaments et indemnités arrêts maladie en baisse
Pilule : Marisol Touraine tacle Roselyne Bachelot
Qui a décidé de rembourser les pilules 3 et 4G ?
La prescription et la délivrance des pilules vont être réduites après avoir été encouragées car rembpursées.
Cigarettes : les ventes baissent
-4,9% en volume
Les ventes de cigarettes auraient reculé de près de 5% en volume en 2012
Pollution atmosphérique : air mortel
Notre espérance de vie réduite en ville
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire consacre son dernier numéro aux effets de la pollution. Aïe, ouille
Nanoparticules : déclaration obligatoire
En route vers une réglementation spécifique
Désormais, fabricants, distributeurs et importateurs manipulant des nanoparticules devront les déclarer
L’élixir de jouvence existe
Mais chez la souris pour l’instant…
Des scientifiques chinois ont mis au point une formule capable de retarder le vieillissement
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.

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