Diabète : Sophia rejoint Ameli
Accompagnement des diabètiques par la CNAM
Le service d’accompagnement des patients diabétiques, baptisé Sophia est étendu à toute la France
Amiante : 6 artisans sur 10 menacés de cancer
Bien au-delà des risques du métier
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) mène une inquiétante enquête de surveillance professionnelle
Vaccination : la Cour des Comptes met la dose
Critique en règle de la stratégie vaccinale
La Cour des Comptes n’est jamais tendre, mais là…
Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
Une député EELV veut en faire une loi
Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?
Les transports sanitaires en campagne
Qui veut tirer sur l’ambulance ?
La Chambre Nationale des Services d’Ambulances entre en résistance et en campagne
Amiante : la juge Bertella-Geffroy maintenue
Christiane Taubira doit le confirmer
La Juge d’instruction qui devait être mutée ne le sera sans doute pas
Le Pr Lantiéri fait la grimace
Le chirurgien est interdit d’activité privée
Le célèbre auteur de greffes de visages oubliait de payer l’hôpital pour son activité privée. Trop bête
2 ex cadres de l’Afssaps mis en examen
Ils auraient touché de l’argent de Servier
2 anciens cadres de l’ex Afssaps ont été mis en examen dans l’affaire du Mediator
Boire de la bière ne fait pas grossir…
Mais arrêter d’en boire fait-il mincir?
Un rapport, financé par des brasseurs et pubs britanniques, l’affirme : la bière ne fait pas prendre de poids
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.