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Pas de crise chez les patients
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Recherche sur embryon : nouvel avortement
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Chocolat : remède anti-AVC ?
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L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
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Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
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Pilule: 2.529 accidents par an
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L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
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Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
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Grippe : longue mais pas méchante
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Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques




Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage

Alors que « Octobre rose », traditionnel mois du dépistage du cancer du sein, s’achève, la polémique portant sur les risques de « sur-diagnostic » connaît cette année une véritable flambée.

Un « sur-diagnostic », en l’occurrence n’est évidemment pas une erreur de diagnostic mais le repérage d’un cancer qui n’aurait peut-être pas évolué dans le temps et entraîne la mise en œuvre d’un traitement inutile.

Une méta-analyse britannique, publiée par The Lancet vient conforter les critiques faites au dépistage sur ce point. Elle compile une douzaine d’études européennes et nord-américaines et conclut à la fois que le dépistage se traduit bien par une baisse du risque de décès par cancer de 20% mais que le sur-diagnostic atteint, lui, 19% des cancers dépistés.

A chacune aujourd’hui de faire la part entre le risque de « sur-diagnostic », aboutissant à un traitement inutile et le risque de « sous-diagnostic » d’un cancer qui frappe chaque année 53.000 femmes et provoque 11.300 décès.

Aujourd’hui, à peine plus de 50% de Française âgées de 50 à 74 ans participent au dépistage organisé, l’objectif étant d’atteindre 70%.