Internet : on y croit
Les chats plus influents que les campagnes
Une étude montre que les commentaires sur les forums sont davantage crus que les campagnes
Malakoff-Médéric, Mutuelle Générale, Banque postale
Marions-les !
L’institution de prévoyance, la mutuelle et la banque créent une offre spéciale TPE et PME
Complémentaires santé : réforme bouclée
Les nouveaux contrats sont définis
La circulaire achevant la réforme des contrats de complémentaires santé responsables est sortie
L’Académie de Pharmacie et la e-cigarette
Soutien du bout des lèvres
L’Académie de Pharmacie est favorable à la cigarette électronique mais sous conditions
Ebola : l’INSERM en pointe
Un nouveau traitement prometteur
Un essai conduit en Guinée par l’INSERM avec un médicament japonais s’avère très positif
Tourisme médical : la France bouge
L’expertise hexagonale va être valorisée
La France est en retard dans l’exploitation du « tourisme médical » et ça pourrait changer
Accidents médicaux: 40 000 décès par an?
Les chiffres effarants du Lien
Une association de défense estime à 40 000 le nombre de morts suite aux accidents domestiques
Antibiotiques : on est les champions
Chez les humains, pas les animaux
Les 3 principales agences européennes sur la santé ont comparé les consommations d’antibiotiques…
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée
Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?
Accouchement de l’A20 : ni responsables ni coupables
Rapport d’enquête désertique




L’Agence Régionale de Santé a fini son rapport sur le décès du nouveau-né. ARS = RAS ?

Comment dire sans dire ?  Il suffit de citer une source proche du Ministre de la Santé car le rapport réalisé par l’ARS suite au décès d’un nouveau-né sur l’autoroute A 20 ne sera pas publié en raison du secret médical.

Donc d’après cette source, le rapport « montre qu’il n’y a aucun lien entre l’organisation des soins et la mort du nouveau-né ».

Selon France 3 Midi-Pyrénées, le rapport a conclu qu’aucun service ou structure ne peut être mis en cause… pour la simple raison qu’ils n’ont été sollicités, ni par le gynécologue, ni par sa patiente.

/>