Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Salles de shoot : c’est pour bientôt
La politique au bout de la seringue




L’expérimentation de salles d’injection hystérise le débat au détriment de la prévention.

Ceux qui, déjà sans doute, craignaient en 1987 que la mise en vente libre des seringues encourage la toxicomanie poussent aujourd’hui des cris d’orfraie à l’annonce d’une expérimentation de salles de shoot.

Alors que la politique de réduction des risques a pourtant pleinement donné sa mesure face à l’épidémie de Sida, la politicaillerie refait surface. Marine Le Pen et Bernard Debré joignent leurs voix pour fustiger l’ouverture probable de salles d’injection dans quelques grandes villes françaises.

Argument de ces opposants farouches : le prétendu signe d’impunité donné aux toxicomanes, voire d’encouragement adressé aux jeunes consommateurs de cannabis.

Navrant.