Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
La campagne H1N1 habillée pour l'hiver
L'Académie Nationale de Médecine très critique




Cela s'appelle être habillé pour l'hiver...

En tout cas, l'Académie Nationale de Médecine n'y va pas avec le dos de la cuillère dans son analyse de la campagne de vaccination anti-grippe A (H1N1). Son représentant sur ce dossier, le Pr Pierre Bégué (qui présida longtemps le Comité Technique des Vaccinations) tombe même dessus à bras raccourcis. Pour les sages de l'Académie, rien n'a fonctionné de ce qui devait pourtant représenter le socle de cette action :


- La communication? un parti-pris de catastrophisme qui a provoqué un effet inverse à celui escompté et fait naître des doutes sur l'inocuité du vaccin. L'Académie craint même que ce fiasco ne rende plus difficile l'adhésion du public lors d'une prochaine alerte de santé publique.

 

- Le mode de vaccination? Des difficultés logistiques rencontrées dans les centres de vaccination qui auraient pu être évitées par un appel aux médecins praticiens, ceux-ci ayant par ailleurs la confiance de leurs patients.

 

- Le choix de la vaccination de masse? Une décision prise sans véritable concertation et, de toute façon, une acquisition qui aurait dû se faire par étapes. Bref, des conclusions très largement partagées.


 

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