Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
L’obésité grossit moins
Selon l’enquête Obépi 2012




La 6ème enquête Opépi est plutôt optimiste : la progression de l’obésité semble marquer le pas.

Menée chez 25.000 adultes depuis 1997, l’enquête ObEPI – Roche permet de suivre l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population française.

En 2012, si l’obésité continue à progresser, elle semble le faire de façon beaucoup plus modérée qu’au cours des 10 dernières années.

Alors que l’on comptait 6,5 millions d’obèses hexagonaux, il y en a aujourd’hui 6,9. Le taux d’obésité est donc passé de 14,5% à 14,9% avec hélas, un différentiel de plus en plus marqué entre les classes sociales les plus favorisées et celles qui le sont moins.

L’accalmie ne concerne pas non plus les 18 – 24 ans. Dans cette tranche d’âge au contraire, l’incidence a véritablement bondi : +35%.