Internet : on y croit
Les chats plus influents que les campagnes
Une étude montre que les commentaires sur les forums sont davantage crus que les campagnes
Malakoff-Médéric, Mutuelle Générale, Banque postale
Marions-les !
L’institution de prévoyance, la mutuelle et la banque créent une offre spéciale TPE et PME
Complémentaires santé : réforme bouclée
Les nouveaux contrats sont définis
La circulaire achevant la réforme des contrats de complémentaires santé responsables est sortie
L’Académie de Pharmacie et la e-cigarette
Soutien du bout des lèvres
L’Académie de Pharmacie est favorable à la cigarette électronique mais sous conditions
Ebola : l’INSERM en pointe
Un nouveau traitement prometteur
Un essai conduit en Guinée par l’INSERM avec un médicament japonais s’avère très positif
Tourisme médical : la France bouge
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La France est en retard dans l’exploitation du « tourisme médical » et ça pourrait changer
Accidents médicaux: 40 000 décès par an?
Les chiffres effarants du Lien
Une association de défense estime à 40 000 le nombre de morts suite aux accidents domestiques
Antibiotiques : on est les champions
Chez les humains, pas les animaux
Les 3 principales agences européennes sur la santé ont comparé les consommations d’antibiotiques…
Sang : fin du don gratuit ?
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Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?
L’obésité grossit moins
Selon l’enquête Obépi 2012




La 6ème enquête Opépi est plutôt optimiste : la progression de l’obésité semble marquer le pas.

Menée chez 25.000 adultes depuis 1997, l’enquête ObEPI – Roche permet de suivre l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population française.

En 2012, si l’obésité continue à progresser, elle semble le faire de façon beaucoup plus modérée qu’au cours des 10 dernières années.

Alors que l’on comptait 6,5 millions d’obèses hexagonaux, il y en a aujourd’hui 6,9. Le taux d’obésité est donc passé de 14,5% à 14,9% avec hélas, un différentiel de plus en plus marqué entre les classes sociales les plus favorisées et celles qui le sont moins.

L’accalmie ne concerne pas non plus les 18 – 24 ans. Dans cette tranche d’âge au contraire, l’incidence a véritablement bondi : +35%.