L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
L’obésité grossit moins
Selon l’enquête Obépi 2012




La 6ème enquête Opépi est plutôt optimiste : la progression de l’obésité semble marquer le pas.

Menée chez 25.000 adultes depuis 1997, l’enquête ObEPI – Roche permet de suivre l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population française.

En 2012, si l’obésité continue à progresser, elle semble le faire de façon beaucoup plus modérée qu’au cours des 10 dernières années.

Alors que l’on comptait 6,5 millions d’obèses hexagonaux, il y en a aujourd’hui 6,9. Le taux d’obésité est donc passé de 14,5% à 14,9% avec hélas, un différentiel de plus en plus marqué entre les classes sociales les plus favorisées et celles qui le sont moins.

L’accalmie ne concerne pas non plus les 18 – 24 ans. Dans cette tranche d’âge au contraire, l’incidence a véritablement bondi : +35%.