Pilule: mise en place d'un n°vert
Information, simple comme un coup de fil
Pour compléter le dispositif d'information du Ministère, un numéro vert vient d'être ouvert
Gaz à tous les étages
Des émanations chimiques inquiètent
Une réaction chimique dans un four de l’entreprise Lubrizol de Rouen a provoqué une fuite de Marcaptan
Cigarette électronique : les Anglais disent Yes
Les experts la jugent efficace
Alors que les tabacologues français restent sceptiques, les experts britanniques se montrent positifs
Cancer col de l’utérus : Semaine de Prévention
L’Europe se mobilise
La 7e semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus mobilise autour de la vaccination
Quand Coca lutte contre l’obésité…
… C’est du lourd
La lutte contre l’obésité entre dans l’american way of life… et dans la communication de Coca
Hôpitaux : les baisses ne passent pas
Les cliniques privées épargnées
La Fédération Hospitalière de France ne veut pas de la baisse des tarifs de 1,7%
Vignette : bientôt aux oubliettes
Rendez-vous au 1er juillet
Véritable serpent de mer, le remplacement de la vignette pharmaceutique par un code barre est en marche
Dépassements d’honoraires : sanctions en vue
Et ça pourrait faire mal…
On ne croyait pas que l’accord sur la limitation d’honoraires serait suivi de sanctions. On avait peut-être tort
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés
Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?
L’obésité grossit moins
Selon l’enquête Obépi 2012




La 6ème enquête Opépi est plutôt optimiste : la progression de l’obésité semble marquer le pas.

Menée chez 25.000 adultes depuis 1997, l’enquête ObEPI – Roche permet de suivre l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population française.

En 2012, si l’obésité continue à progresser, elle semble le faire de façon beaucoup plus modérée qu’au cours des 10 dernières années.

Alors que l’on comptait 6,5 millions d’obèses hexagonaux, il y en a aujourd’hui 6,9. Le taux d’obésité est donc passé de 14,5% à 14,9% avec hélas, un différentiel de plus en plus marqué entre les classes sociales les plus favorisées et celles qui le sont moins.

L’accalmie ne concerne pas non plus les 18 – 24 ans. Dans cette tranche d’âge au contraire, l’incidence a véritablement bondi : +35%.